Month: juillet 2015

Le Sgen-CFDT reçu en audience par Thierry Mandon

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logo_sgen_cfdt_2013Le secrétaire d’État à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche a reçu le Sgen-CFDT, le 10 juillet. Compte-rendu

Le Sgen-CFDT a été reçu par Thierry Mandon, secrétaire d’état à l’ESR vendredi 10 juillet à 10h45.
Nous avons balayé les grands thèmes présentés dans le message du 9 juillet sur cette même liste, avec, en plus,  les quelques points mentionnés par les uns et les autres: ANR, réorganisations …
Nous avons particulièrement insisté sur la nécessité d’ouvrir des chantiers importants:
– le bac-3 bac +3: les propositions de la commission Bhéhier  constitue pour nous une bonne base de départ
– l’ouverture de l’agenda social en l’actualisant
Le Secrétaire d’Etat nous a fait part de sa volonté de faire un diagnostic rapide mais précis. Cela lui permettra de déterminer très vite un plan de travail en priorisant les chantiers. Le discours d’installation du nouveau CNESER, mercredi 15 juillet, sera en ce sens un élément important.

RIFSEEP : entrevue Sgen-CFDT et Thierry Delanoé (DGRH)

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logo_sgen_cfdt_2013Le Sgen-CFDT a été reçu en audience ce mardi 9 juin 2015 par Thierry 
Delanoé "en charge du dossier Rifseep à la DGRH". La délégation était 
constituée par Franck Loureiro et Adrien Ettwiller, secrétaires nationaux.
Le Sgen-CFDT a fait connaitre son fort mécontentement concernant les 
modalités de mise en place du Rifseep au sein du MENESR.

Il a notamment dénoncé:
- le non respect des délais DGAFP et le calendrier accéléré qui est imposé
- la séparation de l'étude de l'adhésion au Rifseep par filière qui fait 
fi de la réalité du travail des agents
- la déconnexion du Rifseep des chantiers métiers du supérieur pourtant 
obtenus suite à  la signature d'un protocole social
- l'invitation aux GT appuyée d'abord sur la représentation en CAP et 
non pas la représentativité en CT

La DGRH nous a apporté un certain nombre d'éléments de réponses :
- l'adhésion juridique affichée au 1er septembre ne sera effective en 
paiement qu'à la fin de l'année, vraisemblablement novembre.
- la place sera donnée au dialogue au delà  du premier septembre au 
niveau des académies
- l'adhésion commence par la filière administrative car elle est 
interministérielle et plus homogène. Le souhait de la DGRH était d'être 
accompagnée dans la mise en oeuvre du Rifseep par la DGAFP. Cette filière 
se prêtait donc bien au démarrage.
- les circulaires seront présentées aux CT les 6 et 8 juillet, elles 
devront cadrer sans être prescriptives afin de donner des marges de 
discussions au niveau local et éviter des distorsions entre les académies.

Nous nous sommes prononcés favorablement sur le principe de la mise en 
place du CIA, notamment pour pouvoir permettre un stricte maintien de 
l'indemnitaire y compris la part actuelle qui ne rentrera pas dans l'IFSE 
(prime de fin d'année constituée des reliquats budgétaires).
Pour le Sgen-CFDT, il s'agit de garantir que les collègues ne perdent 
pas un seul euros lors de cette modification du cadre indemnitaire, et 
particulièrement les agents de catégorie C. Nous avons insisté sur ce 
point et la DGRH y a été particulièrement réceptive.
Dans les jours qui viennent, il s'agit d'obtenir la garantie de la tenue 
de Groupes de Travail ("autant que nécessaire" comme la DGRH s'y est 
engagée) afin de discuter des modalités de mise en place du Rifseep et 
notamment du CIA et des cartographies d'emploi.

Bien à  vous,

Franck Loureiro et Adrien Ettwiller
secrétaires nationaux

Rapport annuel 2014 d’Inria

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logo-inria-institutionnel-couleurFaits marquants, chiffres clés, succès scientifiques, toutes les grandes étapes de l’année 2014 dans les centres Inria sont recensées. Nous vous invitons à naviguer surce site et à le partager avec vos contacts, vos collègues ou toute personne intéressée par les travaux menés au sein de l'Institut.

Bonne découverte !

Ressources documentaires : 2014, “année contrastée” pour l’Inist du CNRS (rapport d’activité)

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inist“2014 fut une année contrastée pour l’Inist” avec la suspension du service de fourniture de documents Refdoc dès la fin 2013 vécue comme “un véritable traumatisme”, dont la réouverture aura demandé près d’un an et “sur un périmètre fortement réduit”, souligne Raymond Bérard, directeur de l’Inist du CNRS dans son rapport d’activité publié fin juin 2015. L’année a aussi été celle de la construction d’une nouvelle stratégie avec le projet “Ingénierie des connaissances”, qui “correspond à la nouvelle ambition du CNRS pour ses services d’IST”. L’Inist a mis fin à la production des bases de données Francis (pour les SHS) et Pascal (pour les STM), qui constituaient ses “piliers historiques”. Le rapport souligne par ailleurs que “2014 marque la fin ‘historique’ des acquisitions papiers et le développement des ressources électroniques”.54442_prv

La suspension de Refdoc suite à une décision judiciaire fin 2013 “fut un véritable traumatisme […] suscitant inquiétude et découragement dans les équipes”, d’autant qu’au lieu de “quelques semaines” comme imaginé au départ, “il fallut attendre 11 mois pour pouvoir redémarrer, en novembre 2014, sur un périmètre fortement réduit”. C’est ce qu’indique Raymond Bérard, directeur de l’Inist, en introduction du de l’institut rattaché au CNRS, publié fin juin 2015. L’année a aussi été marquée par la fin de la production des bases de données Pascal et Francis, autres “piliers historiques” de l’Inist.

93 000 € pour Refdoc

Le département de l’IST et réseau documentaire du MENESR a notifié en octobre 2014 une subvention de 93 000 € pour Refdoc, signale l’Inist.

Ce montant doit servir à “l’évolution du portail Refdoc dans une perspective de modernisation du prêt entre bibliothèques de l’ESR et l’intégration des [catalogues] Cadist”.

La réouverture de Refdoc a été conditionnée à une “sécurisation juridique”, un “recentrage sur la cible académique et l’abandon de la desserte du secteur privé”, un “dédoublonnage partiel du catalogue” et la poursuite du projet OpenRefdoc “avec le développement du signalement des ressources en libre accès”. L’Inist prend désormais en charge le droit de copie pour les personnels du CNRS, ceux-ci ont ainsi accès gratuitement au service qui est payant pour la communauté enseignement supérieur et recherche. “La livraison électronique sécurisée de documents a été mise en attente cette année pour des raisons juridiques (mise en conformité des anciens contrats)”, mais “ce dossier sera relancé en 2015”.

L’Inist affiche en 2014 un budget consacré aux ressources documentaires de plus de 4,1 M€ pour les portails dont il a la charge (1) et de plus de 1,25 M€ pour l’acquisition de près de 2 200 revues imprimées destinées à l’alimentation des bases de données Pascal et Francis. L’institut est en effet chargé de négocier, acquérir et gérer des ressources documentaires papier pour les bases de données et la fourniture de copies d’articles, et des ressources documentaires numériques pour les portails.

Répartition du budget 2014 de l’Inist en fonction des subventions d’État et ressources propres

Nouvelle organisation

Entre les difficultés liées à Refdoc et la mise en place d’une nouvelle orientation générale autour du projet “Ingénierie des connaissances”, l’année 2014 fut “contrastée”, estime l’Inist. Le tournant pris en 2014 est “bâti sur une stratégie radicalement différente” de ce qui préexistait, et “correspond à la nouvelle ambition du CNRS pour ses services d’IST”.

La nouvelle organisation de l’Inist suit ainsi plusieurs principes nécessitant de repenser les processus internes : “mettre l’utilisateur au centre du dispositif”, “raccourcir la ligne hiérarchique”, “mettre fin au fonctionnement en silos avec une organisation favorisant la transversalité”, “injecter une dimension opérationnelle à tous les postes d’encadrement”.

Au niveau de ses ressources humaines, l’Inist est passée de 251 agents en 2013 à 231 un an plus tard, avec 22 départs enregistrés en 2014, dont sept en retraite, sept en mobilité au CNRS, deux en détachement et six en fin de contrat.

(1) L’Inist gère sept portails du CNRS : BiblioSHS pour les sciences humaines et sociales, BiblioPl@nets pour les sciences de la Terre et de l’univers, BiblioVie pour les sciences biologiques, BiblioST2i pour les sciences et technologies de l’information et de l’ingénierie, TitaneSciences pour les sciences chimiques, BiblioSciences sur le multidisciplinaire, ainsi que les Archives des revues de l’Institute of physics. Ces portails proposent plus de 10 000 revues électroniques, 12 000 livres électroniques et 45 bases de données à plus de 46 000 chercheurs et 1 500 unités de recherche.

Cyril Duchamp

Les diplômés du supérieur en Lorraine : surtout nés lorrains, à l’étranger ou franciliens

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stock-photo-2271239-gilded-gate-in-nancyEn Lorraine 457 400 personnes, soit un adulte sur quatre, sont diplômées ou étudiants
du supérieur. Parmi ces diplômés, 70 % sont nés en Lorraine. En 2012, environ 253 500
Lorrains de naissance, diplômés ou étudiants, vivent dans une autre région, notamment
en Île-de-France. À l’inverse, 95 500 natifs d’une autre région résident en Lorraine, soit un déficit
de 158 000 personnes. Ce déséquilibre est présent tout au long de la vie, estudiantine d’abord,
puis professionnelle et enfin aux âges de la retraite. La part de diplômés et étudiants du supérieur
dans l’ensemble des habitants adultes ne cesse de croître. En Lorraine, elle est passée de 10,7 %
en 1990 à 24,6 % en 2012.
Pierre-Yves Berrard, Jean-Jacques Pierre, Insee

Document complet : INSEE Analyses Lorraine n°27 2015_07 Les diplômés du supérieur

 

Le burn-out, maladie de la discorde

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stock-photo-37552502-man-sitting-in-bed-suffering-from-headacheLe burn-out, qui n’est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle, est source de désaccords entre l’Assemblée Nationale, en faveur d’une meilleure reconnaissance de la pathologie, et le Sénat, fermement opposé à une telle mesure. Mais le gouvernement ne compte pas en rester là… Retour sur ce feuilleton législatif. Pour rappel, le burn-out, ou syndrôme d’épuisement professionnel, est une maladie qui fait l’objet d’un vide juridique , car elle ne figure pas dans les tableaux annexés au Code de la sécurité sociale. Résultat : les victimes ne sont pas prises en charge par la branche accident du travail-maladies professionnelles de la sécu. C’est pourtant, un phénomène de grande ampleur : le surmenage menacerait 12,6% des actifs, selon une étude menée récemment par le cabinet d’études Technologia.

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