Month: juin 2017

Université Bretagne Loire : le CNRS souhaite se retirer et les établissements rennais relevant du MESRI sont en réflexion

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Par Diane Scherer

Le CNRS souhaite se retirer de l’Université Bretagne Loire dont il était l’un des membres fondateurs. Clarisse David, déléguée régionale du CNRS, explique dans un mail aux directeurs d’UMR que les orientations prises par la Comue “ne vont pas vers le développement d’un projet scientifiquement ambitieux, amené à évoluer vers une grande université de recherche de rayonnement international”. Elle observe que les choix faits par l’UBL “ont concouru à favoriser l’émergence de projets distincts, notamment en réponse à la 2nde vague d’appels à projets idex-isite”. L’annonce de ce retrait, qui n’est pas applicable immédiatement, intervient alors que les établissements rennais relevant du MESRI (Rennes-I, Rennes-II, ENSCR, Insa, ENS, Sciences Po) travaillent à la création d’une Université de Rennes, et envisageraient également de quitter la Comue, d’après les informations recueillies par AEF.

Alain Fuchs, président du CNRS, a informé par courrier, à la fin du mois d’avril, Pascal Olivard, président de l’Université Bretagne Loire, de sa volonté de se retirer de la Comue. La décision reste à formaliser lors du prochain CA du CNRS et via les démarches prévues dans les statuts de l’UBL (1). Dans un mail adressé le 19 mai dernier aux directeurs de laboratoire, Clarisse David, déléguée régionale du CNRS, rappelle que l’organisme de recherche avait “misé sur le fait que cette structure serait en mesure de bâtir puis de développer un projet scientifiquement ambitieux amené à évoluer vers une grande université de recherche de rayonnement international”. “Les orientations prises depuis lors ont été sensiblement différentes, poursuit Clarisse David, et ont concouru à favoriser l’émergence de projets distincts, notamment en réponse à la seconde vague d’appels à projets idex-isite. Dans ces circonstances, le président du CNRS a décidé le retrait de l’organisme de la Comue.”

Pour mémoire, après l’échec du projet d’idex portée par l’Université Bretagne Loire, trois projets d’isite ont été déposés par les sites de Nantes, Brest et Rennes. Seul le projet nantais a été labellisé

Ce retrait de l’UBL ne remet pas en question le soutien du CNRS à la soixantaine d’unités mixtes de recherche et de service implantées en Bretagne et Pays-de-la-Loire : “L’organisme continuera, comme il le fait depuis des années, à œuvrer au développement des recherches conduites sur ce territoire, dans le cadre de ses partenariats avec l’ensemble des établissements cotutelles des unités”, précise la déléguée régionale du CNRS.

LES RENNAIS EN RÉFLEXION

La Comue connaît également, en ce moment, d’autres turbulences : le départ possible des établissements rennais relevant du MESRI. Le projet d’isite rennais, non retenu par le jury international, qui a cependant salué sa qualité scientifique, a achoppé sur des problèmes de gouvernance. Dans son avis, le jury a écrit : “Le projet ne présente pas clairement le projet d’université cible, ni ce que seront les relations entre les deux universités et tous les autres partenaires. La façon dont les écoles seront intégrées dans l’université-cible reste incertaine”

Après cet échec, les acteurs rennais de l’ESR, et en premier lieu les établissements relevant du MESRI (Rennes-I et Rennes-II, l’ENS, l’ENSCR, Sciences Po, l’Insa), ont décidé de poursuivre leur réflexion sur la structuration du site. Une structuration qui pourrait passer par la création d’une Université de Rennes et par un départ de la Comue, d’après les informations recueillies par AEF. Des acteurs rennais évoquent “la question de la simplification” comme une “priorité” et insistent sur la nécessité de doter le site, “qui a un potentiel extraordinaire”, “d’une véritable gouvernance, qui donne une véritable place aux universités et aux écoles”. Une lettre d’engagement devrait être signée par les CA des six établissements rennais, avant la mi-juillet. Les acteurs de ce dossier, sollicités par AEF, n’ont pas souhaité s’exprimer, les différents partenaires étant encore “en phase de dialogue”.

(1) Les statuts de la Comue prévoient un certain nombre de démarches préalables, et ceux du CNRS également (consultation des instances compétentes notamment). L’article 2.4 des statuts de l’UBL prévoit que “toute décision de retrait d’un membre est communiquée au président de l’UBL avec un préavis minimum de six mois”. Cependant, un membre de l’UBL ayant exprimé un avis défavorable (cf article 8.2) peut demander que son retrait de la Comue soit effectif à la date d’entrée en vigueur des dispositions qui ne recueillent pas son accord.

Doc’Utiles : référentiel documentaire administratif du CNRS

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Il permet à tous les agents des structures CNRS (ou liées au CNRS) d’avoir accès à l’ensemble des textes administratifs à portée nationale régissant la vie de l’établissement (lois, décrets, circulaires, bulletin officiel, décisions administratives, fiches, notes, formulaires et guides…), sur des thèmes aussi variés que l’organisation générale de la recherche, l’organisation du CNRS, les activités de recherche, les personnels, le budget, la finance et la comptabilité, l’Europe, le patrimoine, le Bulletin officiel, les décisions concernant les unités…)

Pour tout savoir sur Doc’utiles :
(top 10 des documents consultés, contenus, statistiques visiteurs, usages, Bulletin officiel…) :
https://aide.core-cloud.net/docutiles/enquete-satisfaction/SitePages/Accueil.aspx

(Accès via Janus)

Protégé : Compte-rendu du bureau du 16 juin 2017

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Protégé : Compte-rendu du bureau de section du 9 juin 2017

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Information congrès du SNPTES : plus d’adossement à la CFDT pour l’instant!

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Suite au congrès extraordinaire du SNPTES, la fédération prend acte du fait que le SNPTES n’a pas été en mesure de prendre une décision en vue de son adossement ni à la CFDT, ni à la FA-FP.

Nous prenons aussi acte du fait que le SNPTES réaffirme son ancrage dans le bloc réformiste.

La commission exécutive est à votre disposition sur ce sujet.

Bien cordialement,

Catherine Nave-Bekhti

Fédération des Sgen-CFDT

Secrétaire générale

Télétravail dans les établissements de l’ESR

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Le projet d’arrêté pour l’adaptation réglementaire du décret au périmètre de l’Éducation Nationale et de l’ESR est en cours. Il portera sur l’identification des types de fonctions qui peuvent par principe être éligibles au télétravail, et celles qui ne le peuvent pas.

Un dialogue social de proximité déterminant :

Charge ensuite à l’établissement, par le dialogue social de proximité, d’en fixer le cadrage et les modalités de mise en œuvre. Via le CT qui peut demander que le CHSCT de l’établissement soit saisi.
Cet arrêté sera présenté au CTMESR au printemps. La consultation du Comité Technique MESR exclut celle du CHSCT MESR sauf si le CT saisit le CHSCT pour avis sur cette question, ce qui serait plutôt une bonne idée.
L’administration rappelle que le décret est applicable de plein droit même si l’arrêté n’est pas encore paru. Un établissement qui voudrait l’appliquer est fondé à le faire. C’est la réponse donnée aux établissements qui interrogent la DGRH.

Fonction publique : rendez-vous salarial à l’automne

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Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, a confirmé que «les syndicats, les agents, les citoyens» se réuniraient pour discuter de la modernisation du service public.

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Les EPR : une opportunité pour les agents contractuels d’obtenir le statut de fonctionnaire

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Il s’agit d’un recrutement réservé aux agents contractuels en CDD ou en CDI au sein d’un Etablissement Public à caractère Scientifique et Technologique (EPST) leur permettant, sous réserve de remplir  certaines conditions d’éligibilité (voir ci-après), d’accéder aux corps de fonctionnaires de l’Etat.

Le CNRS ouvre, depuis 2012, chaque année, 37 postes au recrutement via les examens professionnalisés réservés dans les corps des ingénieurs d’études, des assistants ingénieurs, des techniciens de la recherche et des adjoints techniques de la recherche. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la sécurisation des parcours professionnels des agents contractuels de la fonction publique. La loi du 20 avril 2016 relative à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires a prolongé ce dispositif jusqu’en 2018.

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Protégé : CR de l’entrevue OS/Présidence du CNRS Questions INIST

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