Month: octobre 2017

FONCTION PUBLIQUE: RENDEZ-VOUS “SALARIAL” AVEC LES SYNDICATS LE 16 OCTOBRE

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Le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé que le rendez-vous avec les syndicats de la Fonction publique consacré aux salaires aurait lieu le 16 octobre, tandis que les fonctionnaires se mobilisent ce mardi.

M. Darmanin “recevra les organisations syndicales de la fonction publique pour une réunion consacrée au rendez-vous salarial le lundi 16 octobre à 15H30 à l’Hôtel de Cassini”, indique le ministère dans un communiqué.

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“On a le sentiment de s’appauvrir” : la fonction publique descend dans la rue pour s’opposer au gouvernement

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Cela n’était pas arrivé depuis 10 ans. Les neuf fédérations de fonctionnaires appellent à la grève mardi 10 octobre pour protester contre les projets “inacceptables” du gouvernement. Les perturbations annoncées sont importantes, notamment dans les écoles, les municipalités et les hôpitaux. Dans plusieurs secteurs, les fonctionnaires expriment une colère profonde. Ils se sentent déconsidérés.

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Budget de la recherche 2018 : la vérité est dans le bleu

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Frédérique Vidal, ministre de la recherche et de l’Enseignement supérieur

Zéro. Zéro création d’emplois stables dans les laboratoires de la recherche publique. Celle dont partent les ruptures du savoir qui préparent les ruptures technologiques et la compétitivité future du pays. Zéro création donc. Un symbole. Un chiffre rond, facile à retenir. Qui prête à l’ironie.

D’où sort ce chiffre, alors que la ministre de l’Enseignement supérieur annonce un budget en hausse de 501 millions pour la recherche publique ? Tout simplement du «bleu».

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Les services publics, un modèle de société…

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que le gouvernement Macron Philippe menace un peu plus au profit de l’oligarchie, au détriment du plus grand nombre.

Par  Jacques Cotta

Alors que le ministre de « l’Action et des comptes publics » va lancer les « états généraux de la fonction publique » dans les semaines qui viennent, dans le but de « consulter les syndicats » pour revoir « le statut des fonctionnaires », « les salaires » et « l’externalisation des missions », Emmanuel Macron a personnellement donné le ton.  En plein débat sur les ordonnances destinées à détruire le code du travail, le président de la république et le gouvernement mettait sur l’ouvrage le dossier de la SNCF et des cheminots.  Les termes ne sont pas nouveaux.  « Implication », « politique du résultat »,  « évaluation »,   « reconnaissance du mérite contre les avantages acquis »,  « individualisation du revenu »,  « privilèges » …
Derrière la façade « réformatrice », c’est la liquidation qui est à l’ordre du jour, liquidation du statut, de la fonction, des postes.  Dans les quinquennats précédents, les présidents Sarkozy et Hollande ont respectivement mis en œuvre la RGPP et la LOFT censées diminuer le nombre de fonctionnaires et imposer au détriment du service rendu une politique du chiffre et du rendement. Avec les dernières primaires, leurs adeptes se sont lâchés. François Fillon préconisait la suppression de 800 000 postes, puis 500 000, nombre auquel se ralliait Bruno Le Maire. Et Macron 120 000. Mais la question n’est pas comptable. Il s’agit d’abord de la possibilité pour l’état d’assurer un minimum de liens, de vie aux citoyens en tous lieux du territoire. Il s’agit de respecter les principes qui nous fondent d’égalité, de solidarité, de liberté, de fraternité et de laïcité. Moins d’écoles, moins d’hôpitaux, moins de postes, moins de trains, moins de… représentent autant de difficultés insurmontables pour ceux qui en ont le plus besoin. Mais il y a plus grave. Derrière cette politique constante alignée sur les diktats de l’union européenne, c’est une conception de la vie qui s’affirme, celle du chacun pour soi et du tous contre tous, celle qui ne peut profiter qu’aux fortunés au détriment du plus grand nombre….

Alain Fuchs devient président de PSL

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Par René-Luc Bénichou

Alain Fuchs, président de PSL.

© CNRS Photothèque / Francis Vernhet

 

Le conseil d’administration de la Comue PSL désigne à l’unanimité Alain Fuchs à la présidence, jeudi 5 octobre 2017.

 

Le 28 septembre, le conseil d’administration de la FCS (fondation de coopération scientifique) avait déjà approuvé la proposition faite par le conseil des membres de nommer Alain Fuchs. Président du CNRS depuis 2010 , Alain Fuchs prendra ses nouvelles fonctions à PSL (Paris Sciences et Lettres) le 24 octobre. Le chantier prioritaire auquel il devra s’atteler est celui du dépôt du dossier d’idex en décembre, pour un réexamen par le jury international en mars 2018. Fin avril 2016, le jury avait décidé de prolonger de 18 mois la “période probatoire” de l’idex PSL, en l’incitant à mettre ce délai à profit pour préciser son “modèle détaillé d’université cible” et obtenir “l’adhésion des établissements engagés à la construire”.

TÉLÉTRAVAIL : UN DROIT POUR TOUTES ET TOUS !

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Télétravail dans l’enseignement supérieur et la recherche, le Sgen-CFDT fait évoluer le projet de texte dans le sens de l’intérêt des agents.

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Fonction publique : le gouvernement repousse le « rendez-vous salarial », les syndicats s’insurgent

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Des manifestants brandissaient des pancartes « fonctionnaires = boucs émissaires » lors de la manifestation du 12 septembre contre les ordonnances réformant le droit du travail. LOIC VENANCE / AFP

La tension monte encore entre le gouvernement et les syndicats de la fonction publique. Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a annoncé mercredi 4 octobre que l’exécutif souhaitait repousser son « rendez-vous salarial » avec les syndicats de fonctionnaires. Initialement fixé au mardi 10 octobre, le gouvernement entend repousser cette réunion « de quelques jours ».

« Comme il y a un appel à manifester le 10 octobre, le ministre » de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, « souhaite que les responsables syndicaux ne soient pas contraints de quitter la manifestation pour venir discuter », a expliqué M. Castaner.

« Une date est en train d’être proposée » aux syndicats, « elle sera communiquée dans les prochains jours », a précisé le cabinet de M. Darmanin en début de soirée. Celle du 13 octobre avait dans un premier temps été évoquée par M. Castaner.

Les neuf syndicats de la fonction publique ont unanimement appelé à la grève et à des manifestations partout en France mardi prochain pour protester contre les mesures annoncées par le gouvernement concernant les agents publics (suppression de 120 000 postes, gel des rémunérations, restauration du jour de carence…).

« Propagande éhontée »

« Un argument fallacieux ! », s’est insurgé Jean-Marc Canon, de la CGT, à l’instar de Denis Turbet-Delof, de Solidaires. Tous deux se sont dits « indignés » de ne pas avoir été prévenus directement mais « par voie de presse », et ont souligné que « ce rendez-vous salarial était prévu à 10 h 30, alors que la manifestation parisienne est programmée à 14 heures ». Selon les deux syndicalistes, les horaires ont justement été pensés « pour permettre la tenue des deux » événements.

« C’est une conception du dialogue social très particulière », a ironisé M. Canon, accusant aussi le gouvernement de « propagande éhontée » concernant les chiffres qu’il avance sur le pouvoir d’achat des fonctionnaires.

  1. Castaner, qui juge la « question du pouvoir d’achat légitime », a dit « qu’en 2016, la hausse du pouvoir d’achat des agents de la fonction publique a[vait] été en moyenne de 2,1 % et, [qu’]en 2017, la hausse a[vait] été de 3,7 % », soit « largement supérieures à l’inflation ».

« C’est méconnaître complètement le système de rémunération de la fonction publique », a accusé Luc Farré, de l’UNSA. La méthode de calcul du gouvernement « n’est pas adaptée à la mesure de l’évolution des salaires dans la fonction publique et conduit à des tassements très importants », a expliqué M. Canon, qui rappelle que l’Insee revoit systématiquement à la baisse, avec deux années d’écart, les annonces gouvernementales concernant les salaires des fonctionnaires.

« On est loin de la méthode actée précédemment d’un bilan partagé »

Pour Mylène Jacquot, de la CFDT, « le gouvernement semble avoir oublié que les premiers partenaires du dialogue social sont les partenaires sociaux ». Concernant les chiffres, « on est loin de la méthode actée précédemment d’un bilan partagé, préalable indispensable à l’établissement de la confiance nécessaire à tout dialogue social et a fortiori à toute négociation portant sur le pouvoir d’achat dont les composantes sont complexes », a-t-elle ajouté.

  1. Farré a cependant estimé que la date du 13 pouvait « permettre au gouvernement de tenir compte [des] revendications et propositions [des syndicats] concernant une amélioration du pouvoir d’achat des agents publics, en particulier dans le cadre de la hausse de la CSG. Le président de la République avait promis de la compenser tout en augmentant le pouvoir d’achat des fonctionnaires, une promesse non tenue », a-t-il rappelé.

En effet, contrairement aux salariés du privé, les agents publics ne bénéficieront pas de la baisse des cotisations salariales annoncée par le gouvernement.

Les médecins hospitaliers se joignent à la grève

C’est une démarche « jamais vue en vingt ans », selon le docteur Max-André Doppia : les médecins hospitaliers rejoignent la mobilisation nationale des fonctionnaires, et donc des infirmiers, aides-soignants et autres agents du public, prévue le 10 octobre. « Nous voulons envoyer un signal fort », explique le président d’Avenir hospitalier, l’une des deux intersyndicales à avoir adressé mercredi un préavis de grève à la ministre de la santé Agnès Buzyn.

Les mobilisations dans le secteur de la santé sont habituellement catégorielles, paramédicaux et médecins manifestant chacun de son côté. Cette fois, il s’agit de dénoncer la « catastrophe » à venir dans les hôpitaux publics soumis à de fortes contraintes budgétaires, désertés par les médecins, et épuisants pour les personnels au détriment de « la qualité des soins »

Eléments d’information campagne Ing Recherche Hors Classe

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Eléments d’information campagne IRHC

Changement de grade : IR1-> IRHC

Le mode d’organisation est exceptionnel cette année, car c’est la mise en place du PPCR. En 2018, la CAP sera organisée définitivement .

Pour fin 2017 : 2 Campagnes en Une

  • 20 possibilités avec effet pour l’année 2017
  • 20 possibilités avec effet au 1er Janvier 2018

 

Conditions

  • Passage IR1-> IRHC AU CHOIX
    • étape incontournable : proposition d’inscription au tableau d’avancement par le DU (comme pour la campagne d’avancement des changement de corps et de grade pour les autres catégories d’ITA)
    • campagne 2017 : situation dernier échelon (5ème) IR1 au 31 Aout 2017
    • campagne 2018 : situation dernier échelon (5ème) IR1 au 31 Décembre 2017
    • pas de condition d’ancienneté dans l’échelon

Organisation

l’organisation n’est pas encore posée, mais, nous savons déjà que cette année :

  • la campagne reposera sur les dossiers annuels d’activités
  • pour les agents promouvables, ces dossiers pourront être réouverts du 24/10/17 au 24/11/17
  • les DU feront leur proposition sur la Fiche 5.3
  • les agents pourront reprendre leur dossier (possibilité de compléter)
  • puis passage aux Délégations pour faire des inter-classements en région (1 seule commission par région, pas d’experts IRHC,  que des DUs ou DUs adjoints), et ceci pour le changement de grade uniquement
  • enfin soumission des propositions et dossiers à la CAP des IR

Composition de la CAP

  • pas encore arrêtée :
  • Auront lieux les 30 et 31 janvier 2018

 

Changement d’échelon : IRHC HEA —> HEB

Conditions

  • Passage IRHC HEA 3 ème chevron à IRHC HEB AU CHOIX
  • étape incontournable : propositions faites par DU qui remonteront directement en National (inscription au tableau d’avancement)
  • 2 listes proposées par le DU :
    • 1ère liste (segment fonctionnel): IRHC ayant occupé dans les 4 années précédentes des fonctions dont la liste : fonctions d’encadrement, expertise, coordination de recherche, …… (pas encore passé au CT) <— segment fonctionnel
    • 2nd liste proposée par le DU : liée à l’ancienneté dans la limite maximum de 20% des possibilités en HEA , pour les IRHC 3 années au moins en HEA dernier échelon

Organisation

  • l’organisation est exceptionnelle cette année :
    • basés sur dossiers annuels d’activités qui vont être réouverts du 24/10/17 au 24/11/17
    • les DU feront leur proposition sur une fiche spéciale « 5.4 » qui sera rajoutée pour la campagne HEB
    • les agents pourront reprendre leur dossier (possibilité de compléter) pour la HEB, pas de dossier en région
    • la CAP d’avancement pour le changement HEB sera composée d’IRHC (CAP restreinte)
    • au titre de la campagne 2017 : 46 possibilités
    • au titre de la campagne 2018 : 46 possibilités

 

Composition de la CAP

  • CAP restreinte avec seulement des IRHC
  • les membres de cette CAP se réuniront pour étudier les dossiers au préalable
  • probablement pas de séparation de dossiers par BAP
  • la CAP d’avancement se déroulera fin Janvier 2018 avec celle du changement de grade IR1-> IRHC

Gestion des UMR : “Les questions institutionnelles sont derrière nous” (Ch. Coudroy, CNRS, et S. Athanase, Amue)

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Christophe Coudroy, directeur général délégué aux ressources du CNRS, et Stéphane Athanase, directeur de l’Amue.

© CNRS Délégation PMA / Amue

Par Juliette Plouseau

Le CNRS et l’Amue ont fixé en commun de véritables échéances pour baliser l’avancement concret des projets, avec l’objectif d’avoir terminé en 2019″, signalent à AEF Christophe Coudroy, directeur général délégué aux ressources du CNRS, et Stéphane Athanase, directeur de l’Amue, en septembre 2017, au sujet des systèmes d’information pour la gestion des UMR. À cet horizon, ils comptent achever “deux chantiers extrêmement importants” sur les SI : la plate-forme d’hébergement des solutions logicielles et les référentiels partagés, avec une priorité : l’interface Geslab-Sifac. “Les questions institutionnelles entre l’Amue et le CNRS sont à mon sens derrière nous”, souligne Christophe Coudroy. “L’enjeu aujourd’hui, c’est […] le pragmatisme et ce que nous pouvons faire pour aller le plus loin et le plus rapidement possible avec les laboratoires”, renchérit Stéphane Athanase.

 

Définition des applications

  • Geslab et Dialog : l’outil Geslab doit permettre la gestion financière des unités de recherche. L’outil Dialog est dédié au dialogue de gestion budgétaire.
  • Caplab : ce projet a pour objectif d’améliorer le suivi des projets et activités des unités de recherche, de produire des données actualisées et d’assurer la production de tout type de restitutions pertinentes et fiables pour aider au pilotage et favoriser leurs présentations à différents niveaux (laboratoires, établissements, etc.).

“Les questions institutionnelles entre l’Amue et le CNRS sont à mon sens derrière nous. Alors qu’il fut un temps où elles étaient prépondérantes. C’est important car les laboratoires ont besoin d’applications concrètes. Il y a une attente très forte en matière de SI sur le terrain. Les gestionnaires de laboratoire passent beaucoup de temps sur des logiciels qu’ils jugent redondants, mal articulés, partiels”, explique à AEF Christophe Coudroy, directeur général délégué aux ressources du CNRS.

“L’enjeu aujourd’hui, c’est donc plutôt le pragmatisme et ce que nous pouvons faire pour aller le plus loin et le plus rapidement possible avec les laboratoires, de manière très concrète”, renchérit Stéphane Athanase, directeur de l’Amue.

Objectif : avoir terminé en 2019

“De véritables échéances ont été fixées avec l’Amue pour baliser l’avancement concret des projets, avec l’objectif d’avoir terminé en 2019”, signale Christophe Coudroy.

Il précise que “des échanges ont lieu en continu pour bien s’assurer de l’avancement du planning”. Par ailleurs, “il me semble important de bien communiquer auprès des laboratoires pour les informer au fur et à mesure du franchissement des grandes étapes jusqu’en 2019”.

Les chantiers majeurs

“À l’horizon de fin 2019, nous espérons ainsi notamment avoir abouti sur les deux chantiers extrêmement importants et structurants que sont la plate-forme d’hébergement des solutions logicielles ainsi que les travaux menés sur les référentiels partagés, en lien avec le ‘cadre de cohérence SI recherche’ (1), note Stéphane Athanase. À partir de là, nous pourrons déployer l’ensemble de l’offre logicielle commune.”

D’après Christophe Coudroy, dans ce cadre, “la première priorité, c’est l’interface Geslab-Sifac. “Pour les gestionnaires dans les laboratoires, cette interface représentera un progrès décisif en termes de simplification et de gain de temps. Au printemps 2017, même s’il s’agit de tests avec des universités pilotes, la démonstration a été faite que c’était possible. C’est vraiment une étape déterminante”, indique Christophe Coudroy. “Nous avons également signé avec l’Amue une convention sur Caplab le 25 juillet 2017. Là aussi, c’est un projet essentiel”, note Christophe Coudroy .

IMPLICATION DES AUTRES ORGANISMES DE RECHERCHE

Stéphane Athanase précise que “l’Amue travaille avec les organismes de recherche sur la base de la feuille de route établie pour le SI Recherche commun (Geslab, Dialog, Caplab, plate-forme d’hébergement, référentiels partagés) pour savoir à quelle date ils vont converger. En matière de SI, les investissements sont lourds et les orientations fixées sur le moyen-long terme. Il faut prendre en compte ces réalités organisationnelles et financières pour faire avancer le principe de convergence. Rien n’est imposé.”

“Ces projets sont instruits avec le CNRS mais également avec l’ensemble des organismes de recherche adhérents de l’agence, pour construire le SI recherche commun. Sur ces sujets, l’Amue a donc besoin d’avoir une vision globale, portée politiquement par le ministère et la CPU. Et du côté de la DGRI et de la Dgesip, nous avons trouvé une volonté extrêmement forte d’avancer sur ce dossier”, indique enfin Stéphane Athanase.

La relation Amue-CNRS en quelques étapes

  • Le CNRS, la CPU et l’Amue signent un “protocole de travail”, le 24 mars 2011, “destiné à simplifier la gestion au profit des laboratoires”, notamment des unités mixtes de recherche “où les universités et le CNRS assurent un copilotage scientifique, dans la perspective de la délégation globale de gestion”.
  • Les projets Geslab et Caplab “sont restés en panne, faute d’accord entre le CNRS et l’Amue sur les modalités institutionnelles de leur développement”, précise un rapport publié fin juillet 2014 par l’ IGF et l’ IGAENR.
  • La gestion financière et budgétaire des UMR fait l’objet de conventions signées le 20 janvier 2015 par l’Amue et le CNRS.
  • Pour disposer d’un “cadre fonctionnel rénové” et d’un “cadre d’urbanisation” du système d’information, le MENESR met en ligne la version 0 d’un “cadre de cohérence recherche” après une présentation du projet le 30 octobre 2015.
  • Une “adhésion de l’ensemble des organismes de recherche à l’ Amue” est prévue parmi les “50 premières mesures de simplification de l’enseignement supérieur et de la recherche” annoncées par Thierry Mandon, alors secrétaire d’État, le 28 avril 2016 .
  • Le 7 décembre 2016, l’ Amue a signé son contrat d’objectifs avec l’État pour la période 2016-2020.
  • L’ UCA et l’ Amue signent le 27 mars 2017 une convention de coconstruction du projet Caplab.
  • Le CNRS et l’ Amue annoncent, en mai 2017, que des premières réalisations dans le cadre du projet d’interface commune de gestion entre les outils Sifac et Geslab ont été lancées.

 

(1) Le “cadre de cohérence SI recherche” a vocation à assurer la fiabilité des informations échangées, mais aussi de pallier l’hétérogénéité des applications informatiques mises en œuvres par les différents acteurs, ainsi que le manque d’interopérabilité entre différents systèmes d’information.

 

Protégé : Compte-rendu du conseil de section du 4 septembre 2017

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