Month: janvier 2018

Le nombre de fonctionnaires n’est pas excessif, selon France Stratégie

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INFOGRAPHIES – Selon l’organisme de recherche rattaché au gouvernement, la France «se singularise davantage» par ses allocations et versements sociaux que par les effectifs de sa fonction publique, qui se situent dans la moyenne des pays de l’OCDE.

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Suppressions de postes de fonctionnaires : pour Gérald Darmanin, “il va falloir revoir les missions de service public”

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Le ministre de l’Action et des comptes publics Gérald Darmanin a annoncé, lundi sur franceinfo, la volonté du gouvernement de “revoir les missions de service public”, afin de mieux répartir les postes dans la fonction publique.

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L’Ifsttar va se fondre dans une nouvelle université, une première en France pour un EPST

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ETA, REC – Paris – jeudi 11 janvier 2018 – Actualité n° 110141
« En restant seul dans son coin, l’Ifsttar risquait de s’éteindre d’ici une vingtaine d’années, car il ne constituait sans doute pas le bon outil pour créer des collaborations avec les meilleures universités européennes et internationales », déclare Hélène Jacquot-Guimbal, sa directrice générale, à News Tank, lors d’une conférence de presse à Paris le 09/01/2018. À cette occasion, elle confirme que l’Ifsttar et cinq des partenaires de l’I-site Future se préparent à créer une nouvelle université au 01/01/2019, qui sera composée de : l’Ifsttar, l’Upem, l’EAVT, l’Esiee Paris, l’EIVP et l’ENSG Géomatique.

Cette création prévue se fera par fusion ou association étroite et fera disparaître ses membres fondateurs — dont l’Ifsttar — en tant que personnalité morale. La nouvelle université a pour ambition de devenir l’acteur majeur en France de la ville et la mobilité de demain.

Le projet I-site Future est porté par l’Université Paris-Est et validé depuis février 2017 par le jury international du PIA puis par le Premier ministre. Il rassemble sept établissements d’ESR sur le thème de la « ville de demain » : l’Ifsttar, l’ENPC, l’Upem, l’Esiee Paris, l’EIVP, l’EAVT et l’IGN (au titre de l’ENSG).

« C’est la première fois que j’organise une fusion qu’on ne m’a pas demandé de faire, je suis très confiante dans la capacité de cette future université à donner une dimension et une visibilité internationale aux recherches menées par l’Ifsttar et ses six partenaires », indique Hélène Jacquot-Guimbal.

Cette incorporation dans une université est une première en France pour un EPST. Autre particularité : cette université ne sera pas localisée sur un site précis, les équipes de l’Ifsttar étant par exemple réparties sur six sites différents sur l’Hexagone.

« La moitié des chercheurs de cette nouvelle université ne seront pas enseignants : elle sera donc très intensive en matière de recherche. L’université cible mettra également l’accent sur la formation. Le CFA rattaché à l’Upem est important avec près de 15 M€ de chiffre d’affaires. De plus, avoir accès à tous les niveaux de formation nous permettra de transférer plus rapidement vers le monde économique. »

Travailler alors qu’on est malade peut être considéré comme une faute professionnelle

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Le salarié qui vient travailler en sachant qu’il n’est pas en état de le faire peut être licencié…

Une éventualité rappelée par la Cour de cassation dans une décision du 12 octobre 2017. 

Un salarié a renversé deux palettes en conduisant un chariot élévateur. Il suivait le jour de l’incident un traitement médical entraînant une somnolence mais avait voulu travailler quand même, afin de ne pas subir de perte de salaire. 

Son employeur l’avait alors licencié pour faute grave, lui reprochant d’avoir continué à travailler malgré son état et sachant qu’il avait l’obligation de veiller à sa santé et à sa sécurité ainsi qu’à celles des autres personnes.

La Cour de cassation a considéré que le salarié n’avait pas été licencié en raison de son état de santé mais pour avoir continué à travailler sachant qu’il n’était pas en état de le faire, mettant alors en danger ses collègues de travail. 

 Plus d’informations sur www.service-public.fr

Fonction publique : les élections professionnelles fixées au 6 décembre 2018

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Acteurs Publique.

Quatre ans après un scrutin, les agents publics sont de nouveau appelés aux urnes pour désigner leurs représentants.

Aux urnes dans onze mois. Les agents publics (contractuels et fonctionnaires) éliront leurs représentants du personnel pour les trois versants de la fonction publique (État, territoriale et hospitalière) le 6 décembre,  après quatre ans du précédent scrutin.

“Dans les administrations qui recourront au vote électronique exclusif, les opérations se dérouleront sur des périodes comprises entre 24 heures et 8 jours, le dernier jour intervenant le 6 décembre 2018”, ont précisé Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, et Olivier Dussopt, secrétaire d’État auprès du ministre, dans un courrier mis en ligne mercredi 10 janvier par la CFDT.

La direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) poursuivra tout au long des prochains mois les réunions de préparation du scrutin. Trois groupes de travail sont d’ores et déjà prévus sur le sujet, le 13 février prochain, à la fin du mois de mars et à la mi-mai. Ces réunions ont pour objectif de préciser le cadre juridique et les détails logistiques du scrutin.

52,9 % de participation

Ces élections ont un impact important dans la fonction publique puisque les agents appartenant aux trois versants de la fonction publique sont appelés à voter pour désigner leurs représentants au sein des comités techniques, des commissions administratives paritaires où sont examinées les promotions et les mutations (des fonctionnaires uniquement), des commissions consultatives paritaires (pour les agents contractuels), ainsi qu’au sein des comités d’hygiène et de sécurité et des conditions de travail.

Les élections de décembre 2014, organisées pour la première fois simultanément dans les trois versants, ont fait de la CGT le premier syndicat parmi les plus de 5 millions de fonctionnaires, devant la CFDT, FO, l’Unsa, la FSU, Solidaires, la CFTC, la CGC et la FA-FP. 2,6 millions d’électeurs avaient voté pour leurs représentants, soit un taux de participation pour l’ensemble de la fonction publique de 52,9 %, une participation globalement en recul – de 1,8 % – par rapport au précédent scrutin, en 2011.

Dans le détail, la participation avait été plus élevée en 2014 dans la fonction publique territoriale (54,5 %) que dans la fonction publique de l’État (52,3 %) et plus faible dans la fonction publique hospitalière (51,2 %). Au total, 22 000 instances de concertation de la fonction publique avaient été renouvelées.

Protégé : Compte-rendu du conseil syndical du 14 décembre 2017 Villejuif

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Protégé : Compte-rendu du bureau de section du 12 janvier 2018

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Protégé : Compte-rendu du conseil de section du 08 janvier 2018

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Ce qui change pour les retraités en 2018

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Parmi les mesures qui affecteront le budget des personnes en retraite cette année : une CSG en hausse, une revalorisation des pensions de base reportée et un minimum vieillesse boosté de 30 euros
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Hausse de la CSG : la prime déçoit les fonctionnaires

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La hausse de la CSG sera neutralisée en 2018 et en 2019 grâce à une prime dont le montant sera ensuite gelé.

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