Month: décembre 2019

Protégé : Compte-rendu du bureau de section du 20 décembre 2019

Posted on

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Protégé : Compte-rendu du Conseil de section du 2 décembre 2019

Posted on

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Réforme des retraites : pourquoi il faut prendre le “simulateur” du gouvernement avec des pincettes

Posted on Updated on

Pour défendre son texte, le gouvernement a mis en ligne un site à l’intérêt limité puisqu’il ne permet pas d’obtenir une réponse personnalisée en fonction de sa situation.

Un outil pour défendre une réforme contestée. Avec un jour de retard et en pleine grève contre son projet de loi, le gouvernement a mis en ligne, jeudi 19 décembre, un premier “simulateur” avec une trentaine de cas-types pour permettre aux Français de mieux appréhender la réforme des retraites.

Lire l’article

Vigie, la veille juridique de la DGAFP novembre 2019

Posted on

Retrouvez chaque mois les principaux textes et jurisprudences en matière de fonction publique.

Numéro 117 novembre 2019

Entrevue CFDT / F. Vidal : « Rassurés sur la LPPR “darwinienne” mais grande inquiétude sur le budget »

Posted on Updated on

News Tanks – Paris – vendredi 13 décembre 2019 – Actualité n° 170514
« Contrairement au discours très inquiétant d’Antoine Petit demandant une LPPR ‘darwinienne’ aux 80 ans du CNRS le 26/11, celui que nous a tenu Frédérique Vidal hier nous a plutôt rassuré : sur sa vision globale de la place que doivent avoir la recherche et les chercheurs dans notre société, sur la nécessité d’un investissement massif, de faire confiance aux équipes, sa volonté de lutter contre la précarité des jeunes chercheurs, etc. », déclare Franck Loureiro, à News Tank le 13/12/2019.

Le secrétaire général adjoint du Sgen-CFDT fait référence à la rencontre organisée le 12/12 entre la ministre de l’Esri et la CFDT à laquelle il assistait aux côtés de Laurent Berger, secrétaire général du syndicat, et d’Augustin Bourguignat, en charge de la politique industrielle et de la R&I .

« Nous ressortons aussi de cette entrevue avec une grande inquiétude liée au fait que, à trois mois de la présentation de la LPPR devant le Parlement, aucun montant ne nous a encore été présenté pour les trois enveloppes suivantes :

• celle prévue pour revaloriser les rémunérations des personnels de la recherche via la LPPR et comment elle sera partagée entre les différentes catégories de personnels ;

• celle concernant la hausse de budget que la LPPR allouera aux laboratoires – une hausse significative des crédits récurrents étant indispensable- et aux appels à projets compétitifs ;

• et celle prévue, via une hausse des primes, pour compenser la baisse des retraites des personnels de l’ESR que va engendrer la réforme des retraites telle que décrite par le Premier ministre le 11/12 ; avec, là encore, la nécessité de savoir comment elle sera répartie entre les différentes catégories de personnels de la recherche où l’on constate de fortes disparités ainsi qu’entre les hommes et les femmes. »

« Tant que l’on n’aura pas de montants précis annoncés pour ces trois enveloppes et leur ventilation, la CFDT ne pourra pas donner un avis éclairé sur le projet de LPPR. Pour l’instant, on ne travaille que sur des notions encore très générales et vagues fournies par le Mesri. » 

Il précise toutefois que pour les deux premières enveloppes , le Sgen-CFDT estime nécessaire une hausse de 1,5 Md€ par an, « contre 1 à 1,3 Md€ que semble vouloir proposer le gouvernement, et ce pendant la durée de la LPPR qui n’est toujours pas tranchée entre sept et dix ans ».

Côté calendrier, Franck Loureiro indique qu’une nouvelle réunion entre la ministre et la CFDT est prévue avant le 24/12, « avec l’espoir d’avoir reçu auparavant des éléments de chiffrage budgétaire plus précis, puis beaucoup plus précis encore d’ici mi-janvier 2020 ».

En attendant, le Sgen CFDT maintient son appel à la mobilisation pour la journée de manifestation et de grève contre la réforme des retraites le 17/12.
LPPR et réforme des retraites : crainte d’une enveloppe unique et moindre Autre inquiétude exprimée à la ministre de l’Esri par la CFDT : que la concomitance des débats en cours sur la LPPR et la réformes des retraites – que Franck Loureiro déplore – n’aboutisse à une enveloppe unique pour les aspects RH, au montant finalement moindre que si deux enveloppes distinctes sont débloquées : une pour la revalorisation des rémunérations et l’autre sur la compensation via les primes en vue de la réforme des retraites. « Il ne faudrait pas que la compensation indemnitaire liée à la réforme des retraites fasse oublier au gouvernement la nécessité de revaloriser les rémunérations et les carrières des personnels de la recherche : ce sont deux volets différents qui doivent rester séparés ».  Deux Smic minimum pour les jeunes chercheurs : une mesure pertinente pour F. Vidal Franck Loureiro indique que la ministre a par ailleurs jugé pertinente la demande de la CFDT que la rémunération des jeunes chercheurs ne puisse pas être en dessous de deux Smic, mais qu’elle ne sait pas encore si elle aura le budget nécessaire pour le faire. Âge pivot : « double peine » pour les catégories de personnels B et C Concernant le projet de réforme des retraites décrit par le Premier ministre, le secrétaire général adjoint du Sgen-CFDT pointe aussi « la problématique de l’âge pivot » qui va selon lui « fortement pénaliser » les personnels de catégories B et C « en les obligeant à travailler plus longtemps alors qu’ils auraient pu partir à 62 ans » : « Ils vont en effet être impactés par un malus et être obligés de partir à 64 ans. Pour eux ce sera donc la double peine : ils auront commencé à travailler tôt, travailleront longtemps, et cotiseront pour les autres pendant deux ans sans en bénéficier ». Juste équilibre entre éducation nationale et Esri Il précise enfin que « les attentes et les besoins sont forts des deux côtés [éducation nationale et Esri] pour compenser l’effet de la retraite à points et que nous demandons au gouvernement de financer de façon juste les besoins des deux ministères ». En cas de LPPR décevante, s’attendre à de « forts mouvements dans les universités et les organismes » Franck Loureiro indique que la CFDT a mis en garde la ministre contre une loi qui s’avèrerait au final décevante : « la déception serait alors à la hauteur de l’attente qu’elle suscite, il faudra alors sans doute s’attendre à de forts mouvements dans les universités et les organismes de recherche ».

Retraites :Cette réforme est une supercherie par Jean-Jacques Chavigné

Posted on

Picardie – Syndicaliste, militant politique, Jean-Jacques Chavigné s’intéresse de longue date à la question des retraites.
Il a coécrit plusieurs ouvrages sur le sujet avec Gérard Filoche. 
Retour sur une réforme contestée.

Lire l’article

Un système plus universel, plus simple, plus juste… Le gouvernement et Jean-Paul Delevoye ont déployé de gros efforts pour tenter de “vendre” leur réforme des retraites. En jouant notamment sur une corde sensible, celle de l’ “égalité” entre les  salariés, un principe au nom duquel il s’agirait de réformer la retraite de 29 millions de personnes quand les régimes spéciaux pointés du doigt représentent 3 % de ce total.

Diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Bordeaux, cadre à la retraite dans un établissement bancaire amiénois, délégué syndical CFDT pendant 30 ans opposé à la ligne confédérale depuis le « recentrage » de 1979, Jean-Jacques Chavigné à longtemps milité à la LCR avant de rejoindre le Parti socialiste.
Au fil de son parcours politique et syndical, il s’est fait une spécialité de la problématique des retraites.
En 2001, il avait notamment coécrit avec Gérard Filoche « Retraites, réponse au MEDEF », récidivant en 2013 avec le même coauteur pour « Une vraie retraite à 60 ans c’est possible ».

Il décrypte quelques-uns de ses aspects de la réforme.

Jean-Jacques Chavigné, le gouvernement affirme que le nouveau système de retraite à points sera plus juste, plus solidaire, plus lisible.  Dis comme ça, difficile d’être contre…

Évidemment… Le problème, c’est que ce slogan, comme le rapport de M. Delevoye sur lequel repose cette réforme, est un tissu de mensonges et une supercherie.  Il affirme notamment que les carrières à trous seront mieux prises en compte. On voit mal comment en faisant reposer le calcul du salaire de référence sur 43 années, et donc l’ensemble d’une carrière, on aurait au bout du compte un calcul plus avantageux que celui qui repose actuellement sur les 25 meilleures années. La communication gouvernementale s’appuie sur quelques exemples anecdotiques, de personnes au parcours singulier, qui ici et là gagneraient davantage, alors que l’impact sur les retraites d’une immense majorité de salariés promet d’être calamiteux.

Il maintient pourtant que les femmes notamment, seront mieux traitées…

Le vrai problème de la retraite des femmes, c’est le montant de leur salaire au cours de leur carrière.  Là, on nous vend notamment le fait qu’il y aura une gratification de 5 % dès le 1er enfant. Mais on oublie de dire que parallèlement, on fera disparaître la bonification de huit trimestres par enfant dans le privé, quatre trimestres par enfant dans le public.  Ce qu’on donne d’une main on le reprend largement de l’autre.

Quand même, les régimes spéciaux, c’est une aberration, non ?

On nous parle toujours des 42 régimes. Je rigole quand je vois ce que sont certains. Le régime spécial du Port autonome de Strasbourg, c’est un peu plus de 200 bénéficiaires !
En réalité, les trois principaux régimes visés, ceux de la SNCF, de la RATP et d’EDF, représentent à eux trois 327 000 personnes, sur un total de 29,6 millions de salariés !   Et c’est au nom de ces régimes spéciaux qu’on va réformer la retraite de tous ?!  Je rappelle par ailleurs que les 3,2 milliards d’euros que l’État verse à ces régimes, visent notamment à rééquilibrer les déséquilibres démographiques au sein de ces régimes, liés à des suppressions massives d’emploi qui sont intervenues à la demande de… l’État.  Et puis, au nom de quoi les différents régimes devraient tous s’autoéquilibrer ? Que deviendrait celui des agriculteurs, des mineurs, des artisans ?  C’est cela la solidarité ?

En résumé, et si on vous écoute, il n’est pas vraiment question de justice sociale ici ?

Je ne le pense pas, non. Tous les salariés vont y perdre. Un des plus gros mensonges, je crois le pire de tous, consiste à dire aux gens : « Vous aurez le choix de travailler plus longtemps pour gagner davantage en retraite » .
Or 60 % des gens ne sont plus au travail quand ils prennent leur retraite.  Ils sont soit au chômage, soit malades, soit en invalidité, soit au RSA. Et on sait que les meilleures années sont celles entre 60 et 65 ans. À partir de 64 ans, les problèmes de santé se multiplient.

S’il n’y a vraiment rien de bon, qu’est-ce qui, selon vous, se cache derrière cette réforme ?

Les dividendes des actionnaires !
Il y aurait des solutions pour équilibrer les comptes des caisses de retraite, même en revenant à la retraite à 60 ans avec 40 annuités.  Lutter efficacement contre la fraude fiscale, augmenter les cotisations en particulier les cotisations patronales.  Mais cela réduirait d’autant la part disponible pour rémunérer les actionnaires.
Et puis, il y a cette masse d’argent disponible qui échappe pour l’instant aux fonds de pensions. 
Quand les gens verront ce qu’ils toucheront avec la retraite à points – sachant qu’il n’y a aucune garantie sur la valeur du point – il ne leur restera plus qu’à opter en complément pour une retraite par capitalisation.  Et ça aiguise de très gros appétits dans le monde de la banque et de l’assurance.  Les autres, ceux qui ne pourront pas payer, devront se contenter du strict minimum.

Protégé : Compte-rendu du bureau de section du 13 décembre 2019

Posted on

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Le Sgen-CFDT appelle à la grève et à la mobilisation le 17 décembre 2019

Posted on

Le projet présenté par le Premier ministre acte de fait un recul de l’âge de départ en retraite dès 2022 pour tout le monde. Cette mesure paramétrique dénature la réforme pour un système de retraite universel porteur de justice sociale tel que voulu par la CFDT. Le Sgen-CFDT appelle donc à la grève le 17 décembre et sera dans l’action et avec l’ensemble de la CFDT.

Lire l’article sur le site du Sgen-CFDT Recherche ESPT

Protégé : Compte-rendu du BN du 25 novembre 2019

Posted on

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Réforme des retraites : «La ligne rouge a été franchie», tonne Laurent Berger à la CFDT

Posted on

Quelques minutes après la fin du discours d’Édouard Philippe, les réactions des leaders syndicalistes et politiques ont commencé à tomber.

« La ligne rouge a été franchie et clairement franchie », dénonce Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, en faisant référence à l’âge d’équilibre à 64 ans. Selon le syndicaliste, « cette réforme a été lésée par un angle budgétaire accru ». La CFDT était le seul syndicat à approuver un système par points. Le leader du syndicat réformiste avait prévenu : pas question de toucher à l’âge de départ en retraite.

Lire l’article