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Rapport annuel 2014 d’Inria

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logo-inria-institutionnel-couleurFaits marquants, chiffres clés, succès scientifiques, toutes les grandes étapes de l’année 2014 dans les centres Inria sont recensées. Nous vous invitons à naviguer surce site et à le partager avec vos contacts, vos collègues ou toute personne intéressée par les travaux menés au sein de l'Institut.

Bonne découverte !

Ressources documentaires : 2014, “année contrastée” pour l’Inist du CNRS (rapport d’activité)

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inist“2014 fut une année contrastée pour l’Inist” avec la suspension du service de fourniture de documents Refdoc dès la fin 2013 vécue comme “un véritable traumatisme”, dont la réouverture aura demandé près d’un an et “sur un périmètre fortement réduit”, souligne Raymond Bérard, directeur de l’Inist du CNRS dans son rapport d’activité publié fin juin 2015. L’année a aussi été celle de la construction d’une nouvelle stratégie avec le projet “Ingénierie des connaissances”, qui “correspond à la nouvelle ambition du CNRS pour ses services d’IST”. L’Inist a mis fin à la production des bases de données Francis (pour les SHS) et Pascal (pour les STM), qui constituaient ses “piliers historiques”. Le rapport souligne par ailleurs que “2014 marque la fin ‘historique’ des acquisitions papiers et le développement des ressources électroniques”.54442_prv

La suspension de Refdoc suite à une décision judiciaire fin 2013 “fut un véritable traumatisme […] suscitant inquiétude et découragement dans les équipes”, d’autant qu’au lieu de “quelques semaines” comme imaginé au départ, “il fallut attendre 11 mois pour pouvoir redémarrer, en novembre 2014, sur un périmètre fortement réduit”. C’est ce qu’indique Raymond Bérard, directeur de l’Inist, en introduction du de l’institut rattaché au CNRS, publié fin juin 2015. L’année a aussi été marquée par la fin de la production des bases de données Pascal et Francis, autres “piliers historiques” de l’Inist.

93 000 € pour Refdoc

Le département de l’IST et réseau documentaire du MENESR a notifié en octobre 2014 une subvention de 93 000 € pour Refdoc, signale l’Inist.

Ce montant doit servir à “l’évolution du portail Refdoc dans une perspective de modernisation du prêt entre bibliothèques de l’ESR et l’intégration des [catalogues] Cadist”.

La réouverture de Refdoc a été conditionnée à une “sécurisation juridique”, un “recentrage sur la cible académique et l’abandon de la desserte du secteur privé”, un “dédoublonnage partiel du catalogue” et la poursuite du projet OpenRefdoc “avec le développement du signalement des ressources en libre accès”. L’Inist prend désormais en charge le droit de copie pour les personnels du CNRS, ceux-ci ont ainsi accès gratuitement au service qui est payant pour la communauté enseignement supérieur et recherche. “La livraison électronique sécurisée de documents a été mise en attente cette année pour des raisons juridiques (mise en conformité des anciens contrats)”, mais “ce dossier sera relancé en 2015”.

L’Inist affiche en 2014 un budget consacré aux ressources documentaires de plus de 4,1 M€ pour les portails dont il a la charge (1) et de plus de 1,25 M€ pour l’acquisition de près de 2 200 revues imprimées destinées à l’alimentation des bases de données Pascal et Francis. L’institut est en effet chargé de négocier, acquérir et gérer des ressources documentaires papier pour les bases de données et la fourniture de copies d’articles, et des ressources documentaires numériques pour les portails.

Répartition du budget 2014 de l’Inist en fonction des subventions d’État et ressources propres

Nouvelle organisation

Entre les difficultés liées à Refdoc et la mise en place d’une nouvelle orientation générale autour du projet “Ingénierie des connaissances”, l’année 2014 fut “contrastée”, estime l’Inist. Le tournant pris en 2014 est “bâti sur une stratégie radicalement différente” de ce qui préexistait, et “correspond à la nouvelle ambition du CNRS pour ses services d’IST”.

La nouvelle organisation de l’Inist suit ainsi plusieurs principes nécessitant de repenser les processus internes : “mettre l’utilisateur au centre du dispositif”, “raccourcir la ligne hiérarchique”, “mettre fin au fonctionnement en silos avec une organisation favorisant la transversalité”, “injecter une dimension opérationnelle à tous les postes d’encadrement”.

Au niveau de ses ressources humaines, l’Inist est passée de 251 agents en 2013 à 231 un an plus tard, avec 22 départs enregistrés en 2014, dont sept en retraite, sept en mobilité au CNRS, deux en détachement et six en fin de contrat.

(1) L’Inist gère sept portails du CNRS : BiblioSHS pour les sciences humaines et sociales, BiblioPl@nets pour les sciences de la Terre et de l’univers, BiblioVie pour les sciences biologiques, BiblioST2i pour les sciences et technologies de l’information et de l’ingénierie, TitaneSciences pour les sciences chimiques, BiblioSciences sur le multidisciplinaire, ainsi que les Archives des revues de l’Institute of physics. Ces portails proposent plus de 10 000 revues électroniques, 12 000 livres électroniques et 45 bases de données à plus de 46 000 chercheurs et 1 500 unités de recherche.

Cyril Duchamp

Les diplômés du supérieur en Lorraine : surtout nés lorrains, à l’étranger ou franciliens

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stock-photo-2271239-gilded-gate-in-nancyEn Lorraine 457 400 personnes, soit un adulte sur quatre, sont diplômées ou étudiants
du supérieur. Parmi ces diplômés, 70 % sont nés en Lorraine. En 2012, environ 253 500
Lorrains de naissance, diplômés ou étudiants, vivent dans une autre région, notamment
en Île-de-France. À l’inverse, 95 500 natifs d’une autre région résident en Lorraine, soit un déficit
de 158 000 personnes. Ce déséquilibre est présent tout au long de la vie, estudiantine d’abord,
puis professionnelle et enfin aux âges de la retraite. La part de diplômés et étudiants du supérieur
dans l’ensemble des habitants adultes ne cesse de croître. En Lorraine, elle est passée de 10,7 %
en 1990 à 24,6 % en 2012.
Pierre-Yves Berrard, Jean-Jacques Pierre, Insee

Document complet : INSEE Analyses Lorraine n°27 2015_07 Les diplômés du supérieur

 

Le burn-out, maladie de la discorde

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stock-photo-37552502-man-sitting-in-bed-suffering-from-headacheLe burn-out, qui n’est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle, est source de désaccords entre l’Assemblée Nationale, en faveur d’une meilleure reconnaissance de la pathologie, et le Sénat, fermement opposé à une telle mesure. Mais le gouvernement ne compte pas en rester là… Retour sur ce feuilleton législatif. Pour rappel, le burn-out, ou syndrôme d’épuisement professionnel, est une maladie qui fait l’objet d’un vide juridique , car elle ne figure pas dans les tableaux annexés au Code de la sécurité sociale. Résultat : les victimes ne sont pas prises en charge par la branche accident du travail-maladies professionnelles de la sécu. C’est pourtant, un phénomène de grande ampleur : le surmenage menacerait 12,6% des actifs, selon une étude menée récemment par le cabinet d’études Technologia.

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Protégé : Compte-rendu du Bureau du 24 juin 2015

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Rémunération des fonctionnaires: coup de pouce à partir de 2017

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A défaut d’offrir une augmentation générale des salaires aux cinq millions de fonctionnaires, le gouvernement propose un geste pour améliorer leurs carrières, dont les premiers effets sur la fiche de paye sont attendus en 2017, mais dont l’impact budgétaire reste inconnu.

Pour les agents en début de carrière, le gain s’échelonnera de 31 à 74 euros bruts mensuels dès 2017, en fonction de leur catégorie (A, B ou C).

La ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu a présenté mardi ces propositions aux syndicats dans le cadre d’une négociation engagée il y a un an pour rendre les carrières plus attractives.

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Avenir de la Fonction publique

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logo_sgen_cfdt_2013Vous trouverez ci-dessous un texte du gouvernement concernant l’avenir de la Fonction publique, les carrières et la rémunération; le communiqué de presse CFDT concernant les propositions de la Ministre en négociation jusqu’à mi-juillet; le discours de la ministre du 16 juin 2015

 

Avenir de la fonction publique PPCR S4 160615-1

Communiqué de Presse UFFA CFDT-2

Discours ML 16 JUIN 2015 PPCR-1

OMERTA POUR LE RAPPORT SUR LE CIR

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6a00e5500b4a64883301b7c79cb7cb970b-300wiBrigitte Gonthier Maurin

Le Crédit d’impôt recherche est-il si sulfureux ? Au point qu’il faille organiser l’omerta sur un rapport d’enquête parlementaire à son sujet ? C’est ce que laisse penser la décision des sénateurs de droite (LR et UDI) ainsi que du Parti Socialiste d’empêcher la publication du rapport de la sénatrice communiste Brigitte Gauthier-Maurin rédigé dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire diligentée sur ce sujet. C’est ce que l’on apprenait ce matin au Sénat, après un vote des membres de la commission d’enquête qui a eu lieu mardi. Un vote “incompréhensible“, s’exclame le sénateur communiste Eric Bocquet. D’après la sénatrice, rapporteure de la commission d’enquête, le président de la dite-commission, le sénateur LR Françis Delattre, lui avait pourtant laissé entendre que, au prix de l’abandon de certaines recommandations, le rapport devait être voté. Mais ils semble que des pressions politiques, et d’autres venues de l’industrie et notamment du patron de Renault Carlos Ghosn en direction du Président du Sénat Gérard Larcher, se soient transformées en consignes de vote, condamnant le rapport à la destruction.

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CNRS : le ministère assure que l’annulation de 45 M€ de crédits “ne diminue en rien le montant de la subvention d’État”

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Siège du CNRS à Paris.
© CNRS Photothèque – Nicole Tiget

L’annulation de 45 M€ de crédits de paiement du CNRS opérée dans le cadre du plan d’économies de 4 Md€ des administrations publiques en 2015 est “une mesure exceptionnelle, non reconductible, qui ne diminue en rien le montant de la subvention que l’État attribue à cet organisme, ni les moyens dont il dispose”, précise à AEF le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, jeudi 11 juin 2015. La veille, un décret paru au Journal officiel a annulé 48 M€ d’autorisations d’engagement et 93 M€ de crédits de paiement sur la Mires (mission interministérielle “recherche et enseignement supérieur”), dont 45 M€ en crédits de paiement sur la subvention pour charges de service public du CNRS (lire sur AEF si abonné)).

“Il s’agit d’une opération de trésorerie, effectuée sur les seuls crédits de paiement, rendue possible par le fait que le montant des factures que le CNRS doit honorer en 2015 s’avère moindre que ce qui avait été prévu au départ”, explique le ministère, qui a constaté ce décalage à partir des comptes financiers 2014 de l’organisme. “Mais ce n’est pas un abattement en base sur la subvention elle-même.” Le ministère souligne que “les autorisations d’engagement, qui déterminent le niveau d’activité du CNRS et en particulier les investissements qu’il est autorisé à engager, ne sont pas touchées.”